Initiations

Présentation de la voie initiatique

De tout temps, l’initiation a été le centre de la pensée traditionnelle. Elle a eu pour objectif d’ouvrir à l’homme les univers de sens et les dimensions archétypales. C’est par elle que l’homme articulait sa croissance physique, psychique et spirituelle. Ce que l’on a appelé « initiation », catalysait une deuxième naissance, une mutation ou une transformation. C’était toujours elle qui présidait aux réalisations du corps, de l’âme et de l’esprit, poussant l’homme à grandir progressivement vers lui-même. Rites de passage et initiations ont disparu de la scène post-moderne et cette esquive est en partie responsable des maladies de l’âme contemporaine et de la perte de sens généralisé.

L’idée est de permettre aux étudiants (tes) de vivre un processus initiatique que notre civilisation n’offre plus depuis bien longtemps au travers d’une pédagogie officielle.

Dans un premier temps, l’enseignement est le « fil rouge » qui sert de repère à celui qui chemine sur l’itinéraire, car il est important de comprendre intellectuellement les choses. Par la suite, il faut entrer dans la mise en pratique (l’opérativité), dont la finalité consiste à « éprouver » l’extraordinaire impression dégagée par les initiations successives, qui sont les vrais « enseigneurs ».

Le participant peut, après plusieurs stages, demander à passer une initiation, expérience qui marquera une nouvelle étape dans son parcours.

Initiations

La formation initiatique prend en compte l’être humain dans sa globalité : corps, âme, esprit. Une préparation minutieuse sur ces différents secteurs va aguerrir l’étudiant et le mettre en condition pour vivre ces étapes successives.

Ces « passages », de plus ou moins longues durées, permettent au chercheur d’entamer un processus progressif de renaissance. Ils catalysent les différents enseignements reçus et ouvrent en lui de nouveau champ de conscience. C’est au fil de cet itinéraire du « connais-toi toi-même », que le chercheur prend contact avec son être essentiel, de même qu’avec « l’univers et les dieux ».